Chevalier du Malheur — avant-dernier palier, et il porte bien son nom, littéralement : force, agilité, constitution et vitesse du porteur correspondent à un chevalier de niveau archange.
Le premier pouvoir est le Malheur, une part de l'autorité des Ténèbres sur la calamité. Son penchant est la malchance, mais si on le souhaite, le malheur peut s'étendre à l'échelle nationale. Il est aussi important que le Chevalier puisse l'envoyer même aux Roues de la Fortune d'Outre-monde, de l'Époque Éternelle et de l'Ordre Éternel de son niveau — c'est-à-dire à ceux qui travaillent eux-mêmes avec la chance et le destin.
Le second est une part d'autorité sur les Ténèbres elles-mêmes, et ici le palier possède un trait qui le rend presque inébranlable :
Serviteur des Ténèbres — par nuit noire, tuer réellement le Chevalier est presque impossible : quel que soit le nombre de fois où il meurt, il revient de l'obscurité ;
résistance aux ténèbres — les coups liés aux Ténèbres s'affaiblissent visiblement contre lui, à l'instar de ce qui se produit chez la Démones avec sa magie noire.
Les aptitudes antérieures atteignent un nouveau niveau : l'Épée des Ténèbres porte désormais le repos éternel, le désespoir et la destruction, et les esprits — naturels et morts — le Chevalier non seulement les commande, mais les endort aussi.
La composition de la potion à ce palier cesse d'être cynégétique et devient symbolique : la « bénédiction du destin » écrite sur papier, le souffle du Royaume de l'Au-delà ou du Royaume Crépusculaire et six cents millilitres de son propre sang, versé d'une blessure grave.