Prêtre de la Lumière — le milieu du chemin et son premier degré avec un rituel de progression. Ici, le canon ne nomme aucune nouvelle compétence : à la place, deux anciens sorts connaissent un saut qualitatif, tandis que les autres gagnent simplement en puissance.
Lumière de sainteté — au lieu d'un rayon tombant du ciel, le Prêtre fait s'abattre une colonne de lumière pure et incandescente, particulièrement dévastatrice pour les morts-vivants ;
Nimbe de purification — l'ancien nimbe solaire se transforme en un cercle qui purifie toute la non-morte et toute impureté dans un rayon donné.
L'absence de nouvelles compétences n'est pas ici une pauvreté du degré, mais son sens même. Jusqu'ici, le Chemin du Soleil enrichissait son assortiment — lumière, bénédiction, eau bénite, nimbe, frappes purificatrices. Le Prêtre de la Lumière n'ajoute rien à la liste : il porte ce qui existe déjà à la force où le rayon devient colonne et le nimbe, zone de purification. Les degrés moyens de ce chemin ne croissent pas en largeur, mais en profondeur.
Le rituel de progression — de ceux qui marquent les esprits : dans l'obscurité totale, il faut s'enterrer tout entier dans de la glace qui, en règle générale, ne fond pas, et c'est seulement là qu'il faut boire la potion. Le sens réside dans l'opposition : on reçoit la lumière dans la ténèbre et le froid les plus profonds, et seul celui qui porte la lumière en lui, et non autour de lui, peut la supporter.
La méthode d'action est à la hauteur de tout le chemin et tient en quelques mots : dissiper l'obscurité et glorifier le soleil. À partir de ce degré, elle cesse d'être un simple métier pour devenir une obligation — ici commence le véritable service.