
Marche du dieu

Le Géant est le sommet de la voie et son nom. À ce stade, le porteur détient l'autorité du Crépuscule, assemblée à partir des symboles de la Lumière, de l'Espace-Temps et de la Déliquescence, et elle agit non plus comme une technique, mais comme un état du monde qui l'entoure.
Sa seule présence courbe la matière et le vide : tout ce qui se trouve à proximité commence à se délabrer inexorablement, l'air se remplit de la sensation d'un crépuscule approchant et de la décomposition de toutes choses. Le Géant est capable de :
transmuer la matière, la volonté et même le vide en décombres, les faisant s'effriter et disparaître ;
condenser le crépuscule et ralentir l'écoulement du temps, créant autour de lui un domaine crépusculaire ;
vieillir et décomposer rapidement une cible, coupant aux mortels tout moyen de résurrection ;
insuffler de l'instabilité dans la cible et la pousser vers la perte de contrôle, dont les symptômes ne feront qu'augmenter ;
ralentir la formation et l'ouverture des Portes ;
affaiblir progressivement l'adversaire.
Le Crépuscule du Géant est parent de la Décomposition de la Deuxième Loi : les deux forces sont liées au temps et se manifestent de manière similaire — mais, à la différence de la Décomposition, le Crépuscule n'affecte pas l'état des organisations. En même temps que le crépuscule, l'Aube appartient aussi au Géant : les fins sont indissolublement liées aux commencements, et c'est pourquoi le sommet de la voie détient les deux.
À lui revient aussi une part de la Sainteté. La mort est l'un des événements les plus solennels de la vie et du monde, et elle est donc profondément sacrée ; d'où la force du Géant dans la purification et dans la reconnaissance du mal et de la corruption.
Enfin, l'autorité du Combat lui revient tout entière : une puissance terrifiante, une forme immense, une destruction écrasante et une protection inflexible, accompagnées du savoir-faire et de l'expérience — c'est de cela que se compose le combat en tant que tel. La Destruction est ici considérée comme une autorité subordonnée, car elle naît de l'acte du combat et en est indissociable.
Le canon ne désigne pas d'ingrédient principal distinct pour l'étape 0 : le sommet de la voie ne s'obtient pas par une recette, mais par l'ascension elle-même — et par les restes du vrai dieu.
Restes du vrai dieu
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