Béni par le Vent — le palier où la voie du Tyran s'élève pour la première fois depuis le pont. Le vent devient le prolongement du corps du porteur, et les usages en sont multiples :
des rafales jaillissent du corps, créant des ondes de pression, tandis qu'un ouragan hurle autour du porteur ;
Glissement — il plane dans les airs même là où le vol est interdit par le Juge ;
le vent sous les pieds accélère la course de plus du double ;
Lames de vent — des lames tranchantes invisibles qui frappent de loin ;
un vol bref — court et peu élevé, mais réel ;
le vent enroulé autour des bras rend les coups perforants ;
un objet peut être saisi par une rafale et attrapé dans la paume ;
c'est aussi par le vent qu'il surprend les conversations qu'on lui cache ;
des coussins d'air amortissent les dégâts des impacts ;
Vent planant — le porteur se fige simplement dans les airs.
Outre le vent, ce palier confère une certaine maîtrise de l'eau, une plongée à cent mètres, la capacité de se maintenir à flot sans couler et la vision nocturne.
La méthode d'action est ici rare par sa formulation : elle exige non des actes, mais un caractère. Devenir semblable au vent — y compris en se permettant d'être parfois emporté. Autrement dit, le porteur doit s'autoriser la brusquerie : une personne placide et réservée digérera mal cette potion.